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 Extraits de présentation des personnages

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Kyr
Bouc émissaire adoré
Bouc émissaire adoré
Kyr

Féminin Date d'inscription : 05/01/2013

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Message(#) Sujet: Extraits de présentation des personnages Extraits de présentation des personnages EmptyLun 1 Juil 2013 - 1:51

Voici par ordre alphabétique, les diverses personnes que vous pourriez croiser en ce moment dans les rues d'Ankh-Morpork...

L'Apocalypse

Les membres responsables de l'Apocalypse se chargent de leur travail avec minutie même lorsqu'ils aimeraient pouvoir vaquer à leurs petites occupations personnelles.

Le Chaos :
Kaos comblait son retard en Histoire.
Il y entendait des mots nouveaux. Les mages et les philosophes avaient découvert le Chaos, à savoir Kaos peigné et cravaté, et trouvé dans la quintessence du désordre un nouvel ordre insoupçonné.
Le Chaos. Non pas l'ancien et mystérieux Kaos laissé à la traîne par l'univers en évolution, mais le nouveau Chaos, resplendissant, qui dansait au cœur de toute chose. Une idée étrangement attractive.
[...]
Le lait était toujours délicieusement frai. Tout le monde en faisait la remarque. Evidemment, se trouver partout à sept heure du matin ne lui posait aucun problème. Effectuer une livraison de lait dans le plus gros de la ville en une seconde n'avait rien d'un exploit.
En revanche garder les produits au frais, c'en était un. Mais il avait eu de la chance sur ce coup-là.
Un fourneau brûlait au centre du local. Les lieux, se disait-on auraient dû ressembler à une fournaise, mais un grésillement léger s'échappait du fourneau, là où le givre livrait bataille à la chaleur.
Ronnie ouvrit la porte d'un placard frangé de blanc et brisa la glace à l'intérieur d'un coups de poings. Puis il y plongea la main.
Et en sortit, crépitante de flamme bleue, une épée.
Une véritable oeuvre d'art, cette épée. Dotée une vitesse fictive, d'une énergie négative et d'un froid positif, un froid si froid qu'il rejoignait la chaleur dans l'autre sens et lui prenait certaines de ses particularités. Un froid brûlant. Il n'y avait jamais rien eu d'aussi froid depuis avant le commencement de l'univers.
[...]
Une comète monta en flèche du monde en dessous, s'élargissant à vue d'oeil tandis que parlait l'ange. Elle déchira le ciel dans un flamboiement. Des fragments incandescents s'en détachèrent, tombèrent et disparurent pour laisser apparaître, alors qu'elle se rapprochait des Cavaliers, un char en feu.
Les flammes étaient bleues. Le Chaos carburait au froid.
La silhouette debout dans le char portait un casque intégral percé de deux trous pour la vue qui rappelaient vaguement les ailes d'un papillon et davantage les yeux d'une étrange créature d'une autre planète.
- Procrastination

http://wiki.lspace.org/mediawiki/images/2/22/Kaos.jpg

Possesseur du Pouvoir Anti-Dévoilement. Il découvre son pouvoir à la première élimination d'un Cavalier.
Ne connait pas ses pouvoirs jusqu'à la première élimination d'un Cavalier.

La Famine :
La Mort retrouva la Famine dans un nouveau restaurant de Genua. Il avait un box pour lui tout seul et mangeait du "canard et son riz aux abattis".
- Approche une chaise, souffla la Famine. Ils font une excellente saucisse à l'alligator ici.
La Mort avait aussi crée la Famine. Oh, il avait toujours eisté des sécheresses et des sauterelles, mais pour une vraie famine, pour que l’imbécillité et l'avarice changent une terre fertile en désert de poussière, il fallait l'Homme.
[...]
Un cheval émergea des ténèbres. Certains porte-toasts sont plus en chair.
"Je me suis dit, lança une voix, qu'il y a peut-être des choses pour lesquelles ça vaut la peine de se battre.
- Et c'est ? demanda la Pestilence sans se retourner.
- Les sandwichs à la sauce salade. Imbattables. Ce petit goût piquant d'émulsifiants autorisés... Génial.
- Procrastination

https://www.danielmaghen.com/images/planches/35271-1.jpg

Peut, 1 fois, empêcher le Vampire d'agir. Il découvre ce pouvoir la nuit suivant la première élimination d'un Cavalier. Il l'annonce au Meneur par MP avant la fin de la nuit. Le Vampire ne pourra pas agir la nuit suivante.
Ne connait pas ses pouvoirs jusqu'à la première élimination d'un Cavalier.

La Guerre :
La guerre ne tournait pas à l'avantage du camp le plus faible. Sa position était défavorable, sa tactique désordonnée, sa stratégie lamentable. L'armée rouge avançait sur l'ensemble du front et démembrait les rescapés des bataillons noirs en pleine débandade.
Il n'y avait place que pour une seule fourmilière sur cette pelouse...
La Mort retrouva la Guerre allongé au milieu des brins d'herbe. Il admirait le soin apporté aux détails. Il était aussi en armure, mais les têtes humaines qu'il attachait d'ordinaire à sa selle étaient remplacées par des têtes de fourmi avec les antennes et tout.
- Ha ! C'est actuellement le seul théâtre d'hostilités digne de ce nom, dit la Guerre. C'est ce que j'aime chez les fourmis. Ces petites saletés ne comprendront jamais, hein ?
- PLUTÔT CALME CES TEMPS-CI JE RECONNAIS.
- Calme ? Ha ! Autant changer mon nom en "l'Opération de Police" ou "L'Accord négocié" ! " Il se pencha et flanqua une claque dans le dos de la Mort. "Nous deux on fait la paire, hein ?".
[...]
Madame la Guerre préparait à manger sur la cuisinière moderne en fer noir. Elle adressa à la Mort le hochement de tête qu'une épouse accorde à l'invité que son mari, faisant fi de ses précédents avertissements, ramène à l'improviste du bistro.
La Guerre adressa un sourire gêné à la Mort. "C'est du lapin, dit-il. Herm... Chérie, est-ce que je fais des chevauchées pour les apocalypses ?"
Madame la Guerre souleva le couvercle d'une casserole et en touilla méchamment le contenu. "Non, chéri, répondit-elle d'un ton sans réplique. Tu en reviens toujours avec un rhume.
- Je croyais... euh... que j'aimais bien ces choses là...
- Non, chéri. Tu n'aimes pas ça.
Malgré lui, la Mort était fasciné. L'idée ne lui était jamais venue qu'on puisse entreposer sa mémoire sous le crâne de quelqu'un d'autre.
"J'ai peut-être envie d'une bière, non ? hasarda la Guerre.
- Tu n'aimes pas la bière, chéri.
- Ah non ?
- Non, ça ne te réussit pas.
- Ah. Euh... et un petit alcool, ça me dirait ?
- Tu n'aimes pas les alcools, chéri. Tu aimes ta boisson d'avoine spéciale avec les vitamines.
- Ah, oui, fit la Guerre d'un air sombre. J'avais oublié que j'aimais ça."
[...]
Le cheval de la Guerre était gigantesque, rouge, et des têtes de guerriers morts pendouillaient au pommeau de la selle. Madame la Guerre se cramponnait à son époux, l'air revêche. La Guerre portait une écharpe de laine autours du cou. Il jeta un regard penaud aux autres cavaliers.
"Faut pas qu'il se fatigue, prévint sèchement madame la Guerre. Et vous devez lui éviter tout ce qui set dangereux. Il est moins costaud qu'il le croit. Et il s'embrouille.
- Pour l'instant, chérie, je ne m'embrouille pas du tout. Tu pourrai descendre s'il te plaît ?
- Rappelle-toi ce qui s'est passé...
- Tout de suite, s'il te plaît, chérie, insista la Guerre dont la voix toujours calme et polie avait cette fois des accents d'acier et de bronze.
- Euh... oh." Madame la Guerre se troubla soudain. "C'est exactement comme ça que tu parlais quand..." Elle se tut, rougit de contentement l'espace d'un instant puis se laissa glisser à terre.
- Procrastination

Insensible à Cupidon (tir redirigé sur la Mort -le plus "sensible" des cavaliers- et celui dont il est le plus proche ou sur Famine si la Mort est l'autre ciblé). Personne n'est informé de la redirection.
Ne connait pas ses pouvoirs.

La Mort-aux-Rats :
Une silhouette.
Elle avait une quinzaine de centimètres de haut. Elle portait une robe noire. Elle tenait une petite faux dans sa patte squelettique. Un museau d'une blancheur d'os flanqué de moustaches grises d'aspect friables dépassait des profondeurs sombres d'une capuche.
- Le faucheur

La Mort se demandait toujours pourquoi il permettait à la Mort aux Rats d'avoir une existence indépendante.
Après tout, quand on était la Mort, on l'était pour tout, y compris les rongeurs de toutes espèces. Mais on a peut-être tous besoin qu'une petite partie de soi puisse, métaphoriquement, courir nu sous la pluie, nourrir des pensées impensables, se cacher dans les recoins d'où épier le monde, se livrer à des actes interdits mais agréables.
- Procrastination

" COUIII ! "
Suzanne jeta un coup d'oeil en coin.
Une petite silhouette se tenait pas terre à côté de son bureau. Elle ressemblait beaucoup à un squelette de rat en robe noire et elle serrait une toute petite faux.
Suzanne revint à son livre. Des choses pareilles n'existaient pas. Elle en était à peu près sûre.

Un squelette, même petit, n'est pas un objet naturellement sympathique, même s'il affiche un visage ouvert et un grand sourire. Mais il s'insinuait en elle l'impression...non, s'aperçut-elle... plutôt le souvenir qu'il était non seulement réel mais de son bord. La notion sortait de l'ordinaire. Son bord se limitait normalement à elle-même.
- Les Accros du Roc
Il connait les Cavaliers mais lui l'ignorent poliment. Il a accès en lecture seule à leur repaire et gagne avec eux.
Il peut être tué par les Cavaliers, à part Pestilence, si Pestilence prend part à l'attaque, Mort-aux-rats est sauvé.


La Mort :
L’air au centre de l’octogramme miroita, s’épaissit, et soudain apparut une haute silhouette sombre. Une robe et un capuchon noirs la dissimulaient en grande partie, ce qui était probablement aussi bien. Elle serrait une longue faux à la main et l’on ne pouvait manquer de remarquer que pour tous doigts elle n’avait que des os blancs.
L’autre main squelettique tenait des petits cubes de fromage et d’ananas enfilés sur un bâtonnet.
- QUOI ? fit la Mort. Sa voix avait la chaleur et la couleur d’un iceberg. Il* surprit l'air étonné des sorciers et glissa un regard vers son bâtonnet. "J’ÉTAIS A UNE SOIRÉE, ajouta-t-il avec une nuance de reproche.

*La Mort est de sexe masculin.
- Le huitième sortilège

- VOUS AVEZ ENVIE DE ME PARLER ?
- Oui, bien sûr. J'écoute bien.
- PERSONNE N'AVAIT ENCORE EU ENVIE DE ME PARLER.
- C'est honteux.
- ON NE M'INVITE JAMAIS A DES FÊTES, VOUS SAVEZ.
- Tss.
- ON ME DÉTESTE. PERSONNE NE M'AIME. JE N'AI PAS UN SEUL AMI.
- Tout le monde devrait avoir un ami, fit sagement le tenancier.
- JE CROIS ... JE CROIS QUE JE POURRAIS ÊTRE L'AMI DE LA BOUTEILLE VERTE.
[...]
- VOUS SOÛYEZ QUE J'SUIS CROIS, HEIN?
- Je sers tous ceux qui peuvent rester debout après trois essais, fit le patron.
- VOUS JAVEZ PARRREUFAITEMENT RRRAIJON. MAIS MOI, JEU...
L'étranger marqua un temps, un doigt emphatiquement dressé en l'air.
- QU'EST-CHE QUE J'DIJAIS ? ?
- Vous disiez que je vous croyais soûl.
- Mortimer

La Mort est quasiment l’être le plus ancien de l’Univers, il* a des habitudes et des modes de pensée dont aucun mortel n’est en mesure de comprendre le b.a.-ba. Il n’existe aucun lieu où la Mort n’ira pas, aussi distant et dangereux soit-il. A vrai dire, plus il est dangereux, plus la Mort risque de s’y trouver déjà.
*Oui, car la Mort est un mâle. Mais un mâle nécessaire.
- Eric

Un grand étranger encapuchonné, à droite, bouscula Rincevent. Le sorcier se retourna et leva les veux vers un crâne grimaçant sous une capuche noire.
Les sorciers, comme les chats, sont habilités à voir la Mort. Comparé au son de la voix, la Mort paraissait presque agréable. C'était forcement la Mort. Personne d'autre ne se promène avec des orbites vides ; évidemment, la faux posée sur une épaule était un indice supplémentaire.
Il s'adossa contre un mur, sa faux appuyée près de lui. Il hocha la tête à l'adresse de Rincevent.
On raconte qu’à l’instant de la mort d’un mage, la Mort vient le réclamer en personne (au lieu de confier la tâche à un subalterne tel que la Pestilence ou la Famine comme c’est souvent le cas).
- La huitième couleur

La Mort du Disque était un traditionnaliste qui tirait fierté du service qu'il rendait et se laissait bien souvent aller au découragement parcequ'on n'appréciait pas ce service. Il faisait remarquer que personne ne craignait la mort en elle-même, seulement la douleur, la séparation et l'oubli, et qu'il était absurde de s'en prendre à quelqu'un uniquement à cause de ses orbites vides et de son amour sans chichis du travail bien fait. Il se servait toujours d'une faux, faisait-il observer, alors que les Morts d'autres mondes avaient depuis longtemps investi dans des moissonneuses-batteuses.
- Le huitième sortilège

Quelque chose comme une petite supernova bleue étincela un instant dans les profondeurs de ses orbites. Il vint dans l'esprit de l'apprenti que, non sans un certain embarras et un manque total de pratique, la Mort essayait de cligner de l'œil.
- Mortimer

Quoi qu'en dise la rumeur, la Mort n'est pas cruelle, seulement très, très efficace dans son travail.
- Sourcellerie

"Mais venez donc le voir... Il reçoit des amis ce soir, je suis sûre que votre visite lui fera plaisir. Il ne fréquente pas beaucoup de monde. Moi non plus, d'ailleurs, ajouta-t-elle.
- Désolé, fit Rincevent. Mais j'ai bien compris ? Nous parlons de la Mort, c'est ça ? Grand, maigre, les orbites vides, un as de la faux ?"
Elle soupira. "Oui. Les apparences sont contre lui j'en ai peur."
- Le huitième sortilège

Les autres cavaliers de l'Apocalypse n'ont pas le droit de voter contre la Mort. A aucun moment à moins qu'ils ne soient plus que 2 dans le repaire des Cavaliers, ce qui autorise alors l'autre Cavalier à voter contre la Mort durant le jour uniquement.
La Mort doit désigner ses victimes et les valider en majuscules.


Pestilence :

La Mort retrouva la Pestilence dans un hospice de Ker-Gselzehc. La Pestilence aimait les hopitaux. Il y avait toujours du travail pour lui.
Pour l'heure il s'évertuait à décrocher l'écriteau Lavez-vous les mains qui surmontait un lavabo.
"Du savon ? Je leur en ficherai, moi, du savon !"
Evidemment, il existait déjà des tas de maladies bien avant l'apparition de l'homme. Mais l'homme avait bel et bien crée la Pestilence. Il avait le chic pour former es attroupements, fouiner dans les jungles, dresser commodément le tas de fumier juste à côté du puit. La Pestilence était donc en partie humaine avec tout ce que ça entraînait.
[...]
Un cheval s'avança. L'animal s'auréolait d'une lueur malsaine, comme une blessure gangrenée juste avant qu'on fasse venir le barbier chirurgien et sa scie à métaux pour une petite coupe d'entretien.
- Je ne voulais pas venir, exsuda la Pestilence, mais les humains contractent des maladies tellement intéressantes. Et ça me plairait bien aussi de voir ce que deviennent les martres." Un oeil encroûté cligna à l'adresse de la Mort.
"Vous voulez dire les dartres ?
- Les martres, hélas, confirma la Pestilence. Les gens sont de plus en plus négligents avec cette histoire de bio-tripatouillage. Je parle de desquamations qui démangent à pleines dents."
- Procrastination

http://www.danielmaghen.com/images/planches/35272-1.jpg

Il ne peut pas tuer la Mort-aux-rats. S'il fait partie des Cavaliers ayant déterminé la cible et que cette-dernière est la Mort-aux-Rat, celui-ci est sauvé et il n'y a pas de mort.
Ne connait pas ses pouvoirs.



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Les Indépendants

Ankh-Morpork regorge de représentants de tous les horizons. Certains plus ou moins bien intégrés tentent de manigancer pour leur propre intérêt. Comme tous les habitants au final, mais de façon plus... enfin moins... Enfin, la majorité a décidé que ceux là ne pouvaient pas continuer d'agir comme ça.

Le Dragon : 
La retraite des dragons.Ils sont couchés…
Ils ne sont pas morts, ni endormis. Ni en attente, parce que l’attente suppose une espérance. L’expression que nous cherchons dans leur cas, c’est peut-être…
… en sommeil.
Et bien que l’espace qu’ils occupent ne ressemble pas à l’espace habituel, ils s’y tiennent serrés les uns contre les autres. Pas un centimètre cube que ne remplisse une griffe, une serre, une écaille, un bout de queue, si bien qu’on a l’impression de ces dessins astucieux où l’oeil finit par s’apercevoir que l’intervalle séparant chaque dragon est en réalité un autre dragon.
Ils pourraient faire penser à une boîte de sardines, à condition d’imaginer les sardines gigantesques, squameuses, fières et
arrogantes.
Et, quelque part, existe sûrement l’ouvre-boîte.
- Au guet !

- Eh bien, monsieur...je sais que les dragons sont éteints depuis des milliers d'années mais est-ce qu'ils le savent, eux ?
- Au guet !

- Je veux dire, c'est comme le mythe du gars qui a semé des dents de dragon et qui a récolté d'affreux squelettes de guerriers !
- ça, j'y crois pas, dit Caleb tandis qu'ils suivaient Cohen au petit trot.
- Pourquoi donc ?
- Si on sème des dents de dragon, on doit récolter des dragons. Pas des squelettes de guerriers. Qu'est-ce que ça disait sur le paquet ?
- Les Tribulations d'un mage en Aurient

Durant chaque journée, il peut cibler un joueur ayant posté. Ce joueur perd ses spécificités et devient un Simple Cavalier ou Simple Citoyen. Le Vampire est insensible. Le Dragon gagne lorsqu'il est le dernier "spécial" en ville. Il doit donc obtenir l'élimination du Vampire.

Le Vampire :
Il existe toutes sortes de vampires. On prétend même qu’il existe autant de sorte de vampires que de maladies*. Et ils ne sont pas seulement humains (si les vampires sont humains).
* Ce qui signifie sans doute que certains sont virulents et mortels, et que d’autres contraignent leurs victimes à une drôle de démarche et à se passer de fruits pendant quelques temps.

A vrai dire, tout le monde connaît beaucoup de trucs sur les vampires sans imaginer une seconde que, depuis le temps, les vampires risquent de les connaître aussi.

- Nous avons déjà consommé une espèce de bandit un peu plus tôt. Madame Ogg, à mon avis, est un repas qu'il faut savourer. Vous avez encore des bricoles à l'ail ? Je leur trouve un goût piquant.
- Vous quoi ? dit Nounou.
- Vous venez... de tuer quelqu'un ? s'inquiéta Agnès.
- Bien entendu.Nous sommes des vampires, fit Vlad. Ou plutôt des vampyres, nous préférons. Avec un y. C'est plus moderne. Maintenant, venez voir mon père.
- Vous avez vraiment tué quelqu'un ? insista Agnès.
- Tout juste ! C'est ça ! gronda Nounou en s'en allant d'un pas énergique. J'vais chercher Shawn et il va revenir avec un grand pieu bien...
Vlad toussa discrètement. Nounou s'arrêta.
"Il y a plusieurs autres détails que tout le monde connaît sur les vampires dit-il. En particulier qu'ils ont un grand pouvoir sur les esprits des créatures plus faibles. Alors oubliez toute cette histoire, mesdames. C'est un ordre. Et venez faire la connaissance de ma famille."
Agnès battit des paupières. Elle avait conscience qu'il venait de se passer... quelque chose.
- Carpe Jugulum


Peut mordre 1 ou 2 personnes par nuit: la première nuit il a le choix, les nuits suivantes, il doit s'en tenir au même rythme. Gagne quand tous les joueurs restants en ville sont mordus sauf la Mort, il doit donc obtenir son élimination.
S'il attaque la Mort, il l'emporte avec lui et ils sont éliminés tous les deux =D.
S'il mord un Cavalier, celui-ci ne tuera pas cette nuit là (mais si les autres Cavaliers ont validé un choix, il y aura une victime).



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Les Citoyennes

Les femmes du Disque-Monde sont assez puissantes, de caractères bien tracés et sures d'elles-mêmes et de leurs capacités. Elles connaissent leurs pouvoir.

Mémé Ciredutemps : 

C'était un de ses grands regrets, à Mémé Ciredutemps : malgré tous ses efforts, au sommet de sa carrière, elle avait encore un teint de pomme vermeille et toutes ses dents. Aucun charme au monde n'arrivait à décider la plus moindre verrue à prendre racine sur son minois plutôt joli quoique légèrement chevalin, et une consommation immodérée de sucre ne réussissait qu'à lui donner de l'énergie à revendre.
- Trois Soeurcières

Mémé s'était initiée au vol sur le tard et, passée la première méfiance, y avait pris goût comme une mouche bleue à une vieille tête de poisson. L'ennui, c'est qu'elle ne connaissait de trajectoire que la ligne droite de A à B et n'arrivait pas à comprendre que d'autres usagers puissent revendiquer de quelconques prérogatives; les plans de vols migratoires de tout un continent en avaient été chamboulés. Une évolution rapide au sein de la gent ailée locale avait produit une génération d'oiseaux qui volaient sur le dos afin de garder les cieux à l'oeil.
- Trois soeurcières

C'était déconcertant de débarquer à la chaumière de Mémé et de la trouver allongée par terre, aussi raide qu'un bout de bois, ses doigts presque bleus serrés sur un carton disant : CHUS PAS MORTE. Il fallait comprendre qu'elle était partie ailleurs dans le monde voir la vie à travers les yeux d'un blaireau ou d'un pigeon, en passager clandestin de son cerveau.
- Carpe jugulum

Les abeilles, c'était son seul échec. Il n'existait pas un esprit à Lancre qu'elle ne pouvait Emprunter. Elle arrivait même à voir par les yeux d'un ver de terre. Mais un essaim, un esprit composé de milliers d'éléments mobiles, ça la dépassait. Elle avait essayé maintes fois d'en pénétrer un, d'admirer le paysage par 10 000 paires d'yeux à facettes d'un coup, et tout ce qu'elle y avait gagné, c'était une migraine et une envie de faire l'amour aux fleurs
- Nobliaux et sorcières
A accès durant la nuit, à une section "les Ruches de la Mort", dans laquelle les joueurs morts peuvent s'exprimer via un compte dédié : "Les esprits". Elle peut lire la section durant la nuit mais rien y écrire.

Agnès Crettine :
Agnès Crettine se sentait partagée quant à son nouveau chapeau. Agnès était souvent partagée à propos de tout.
Les méchantes langues disent que dans toute grosse fille se cache une maigre et beaucoup de chocolat. La fille maigre d'Agnès s'appelait Perdita.
Elle ne savait pas très bien comment elle avait hérité de sa passagère invisible. Quand elle était petite, lui avait dit sa mère, elle avait la manie de rejeter les accidents et les mystères, tels que la disparition d'un bol de crème ou le bris d'un pot précieux, sur le dos de "l'autre petite fille".
Aujourd'hui seulement, elle comprenait que se prêter à de telles fantaisies n'était pas une bonne idée quand on a naturellement un peu de sorcellerie qui coule dans les veines. L'amie imaginaire avait grandie, n'était jamais partie et s'était révélée enquiquinante.
Agnès n'aimait pas Perditta qui était vaniteuse, égoïste, vicieuse, et Perdita détestait aller se balader dans la peau d'Agnès, à ses yeux un gros paillasson pathétique et mollasson sur lequel on s'essuierait les pieds si on ne craignait pas de glisser sur du gras.
Agnès se disait qu'elle avait uniquement imaginé Perdita pour la charger de toutes les pensées et envies qu'elle savait interdites, pour donner un nom au petit commentateur horripilant qui ricane sur l'épaule de tout un chacun. Mais elle se disait parfois que c'était Perdita qui l'avait imaginée afin d'avoir un souffre-douleur.
Agnès avait tendance à obéïr aux règles. Perdita non.
- Carpe Jugulum

Agnès reposa bruyamment la flasque sur la table de la cuisine.
"Bien, fit-elle d'une voix que Nounou trouva changée, Je m'appelle Perdita, et à partir de maintenant, c'est moi qui prend le commandement de cette unité."
- Carpe Jugulum

Chaque nuit, elle peut obtenir l'alignement INITIAL d'un joueur. Un joueur amoureux sera donc vu selon son alignement initial et Hrun sera vu "Citoyen" (= gentil).

NB : Comme ce qui va sans dire va toujours mieux en le disant : Il est interdit de parler de la partie entre joueurs vivants et morts à l'exception du passage par les Ruches.

La Dame :
Il est gênant de se savoir dieu d’un monde qui existe seulement parce que toute courbe d’improbabilité doit bien s’arrêter quelque part ; surtout quand on a l’occasion de jeter des coups d’œil dans d’autres dimensions sur des mondes dont les créateurs étaient moins imaginatifs que techniquement doués. Pas étonnant, dans ces conditions, que les dieux du Disque consacrent davantage de temps aux chamailleries qu’à l’omniscience.
- La huitième couleur
Elle reçoit toujours le nom de la victime ciblée par les Cavaliers ainsi que celle des Valkyries (le cas échéant elle recevra donc 2 noms sans savoir qui est victime de qui). Elle dispose d'une Chance de survie (= potion de vie) qu'elle ne peut pas utiliser sur elle-même et d'un Accident improbable (= potion de mort).
Si elle cherche à soigner la cible de la Valkyrie, c'est sans effet (le pouvoir est dépensé).
Si elle utilise son pouvoir de vie sur la cible de Léonard de Quirm, sur Rincevent ou sur Nounou Ogg (protégée) il est sans effet (non dépensé)


Nounou Ogg :
Nounou Ogg se fichait pas mal que les gens soient au courant et encore davantage de ce qu'ils pensaient ; elle habitait une chaumière neuve bourrée de colifichets en plein centre de la ville de Lancre et au coeur de son empire personnel. Diverses filles et brus venaient faire la cuisine et le ménage plus ou moins à tour de rôle. Fils et petits-fils veillaient à ce que le tas de bûches soit au complet, le toit couvert de bardeaux, la cheminée ramonée; l'armoire aux boissons était toujours pleine et la blague près de son rocking-chair toujours bourrée de tabac. Aucun tyran dans toute l'histoire du monde n'avait jamais exercé domination aussi totale.
- Trios Soeurcières

-[...]Bon d'là, c'est un sacré gros chat.
- C'est un lion, rectifia Mémé Ciredutemps au vu de la tête empaillée au dessus de la cheminée.
- Comme tu veux, mais l'a dû rentrer dans le mur à une foutue vitesse.
- On l'a tué, dit Mémé en inspectant les lieux.
- M'étonne pas, fit Nounou. Si j'avais vu un bestiau pareil bouffer le mur et passer à travers, j'y aurais sûrement tapé dessus à coups de tisonnier.
- Mécomptes de fées

Si elle est tuée sur le bûcher : le Dragon est également éliminé, tous les Ankh-Morporkiens perdent leurs pouvoirs spécifiques excepté Cohen le Barbare. Et Deux-fleurs s'il était révélé est tué avec elle. Elle peut résister à un premier assaut des Cavaliers contre elle.
Ne connait pas ses talents jusqu'à sa mort.


Magrat Goussedail
Même Nounou Ogg, qui voyait plutôt le moonde en rose aurait eu du mal à trouver le moindre mot flatteur pour la voix de Magrat.

Magrat évitait de porter le chapeau pointu traditionnel, celui dont se paraient ses consoeurs plus agées, mais elle restait fidèle à l'une des règles essentielles de la sorcellerie : ça ne sert pas à grand chose d'être une sorcière si ça ne se voit pas. Dans son cas personnel, ça se voyait par une abondance de bijoux d'argent ornés d'octogrammes, par des chauves-souris, des araignées, des dragons et autres symboles mystiques courants ; Magrat se serait bien peint les ongles en noir, mais elle ne se sentait pas le courage d'affronter le mépris souverain de Mémé.
- Trois soeurcières

"Margrat ?" fit-elle. Elle s'efforça de retrouver mentalement l'image de la plus jeune sorcière des montagnes du Bélier et se rappela, disons, non pas un visage mais seulement une expression vaguement larmoyante e bienveillance incorrigible coincée entre une carcasse d'arbre de mai et une tignasse comme une meule de foi après la bourrasque. Une implacable militante de bonnes oeuvres. Une inquiète. Du genre à sauver les oisillons égarés et à fondre en larmes quand ils meurent, ce qui est le sort que brave dame Nature réserve aux oisillons égarés.
- Mécomptes de fées

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Les Citoyens

Les Ankh-Morporkien ni vraiment exceptionnels, ni vraiment banals...
Certains ne connaîtront pas leurs pouvoir tant que ceux-ci ne se déclenchent pas, ils se savent seulement Simples Citoyens.


Le Bagage :
Trois paires et demie d’yeux s tournèrent vers le Bagage, couché de l’autre côté du feu. Il se leva et se Retira avec affectation dans l’ombre.
- Fachile à nourrir, dit Cohen.
- Difficile à perdre, renchérit Rincevent.
- Fidèle, suggéra Deuxfleurs.
- Chpachieux, dit Cohen.
- Mais je ne dirais pas mignon, dit Rincevent.
- Le huitième sortilège

L'intérieur du Bagage n'occupait pas tout à fait le même monde que l'extérieur. Simple effet secondaire de son originalité fondamentale, il était pourtant déconcertant de voir Deuxfleurs le remplir de chemises sales et de veilles chaussettes puis rouvrir le couvercle sur une pile de linge propre fleurant légèrement la lavande.
- Le huitième sortilège

Un coffre de bois parfaitement ordinaire, quoiqu’un peu volumineux, ne possède pas de face pour faire face, bien entendu, mais celui-ci faisait bel et bien face. 
Le poirier savant est absolument imperméable à toutes les formes de magie connues. Il a été fabriqué pour te suivre partout. Tu vois, quand tu mourras, si tu vas au Paradis, tu auras au moins une paire de chaussettes propres à te mettre dans l’au-delà. Mais moi, je ne tiens pas à mourir tout de suite, alors si on y allait, hein ?
- La huitème couleur

Le Bagage bouillait, mais de rage. Il venait de passer plusieurs heures avec une migraine, durant lesquelles le monde entier, semblait-il, lui avait cherché noise. Il en avait ras les charnières.
- Sourcellerie
Insensible à Cupidon, le tir sera redirigé sur Deux-fleurs (ou Rincevent si Deux-fleurs est l'autre visé). Personne n'en est informé du détournement.
Ne connait pas ses talents jusqu'à sa mort.

Le Bibliothécaire : 
Le bibliothécaire.
Peu de gens ces temps-ci soulignaient qu'il était un anthropoïde. La métamorphose datait d'un accident thaumaturgique, risque toujours possible dans une aussi forte concentration de livres magiques, et on trouvait qu'il s'en tirait à bon compte. Après tout, fondamentalement, il ne changeait guère physiquement. On lui avait même permis de garder son emploi, pour lequel il montrait certaines compétences, quoique "permis" ne soit pas vraiment le terme qui convienne. C'était sa faculté à retrousser sa lèvre supérieure pour découvrir des dents incroyables, le râtelier le plus jaune de mémoire du Conseil de l'Université, qui avait, d'une certaine façon, ôté toute envie d'aborder franchement le sujet.
- Au guet !

Un accident de ce genre avait transformé le bibliothécaire en singe, après quoi il s'était opposé à toute tentative de lui redonner son aspect initial, expliquant par signes que la vie de l'orang-outang était de loin supérieur à celle de l'humain car toutes les grandes questions philosophiques revenaient à se demander de quel côté viendrait la prochaine banane. Et puis, de longs bras et des pieds préhensiles, c'était l'idéal pour atteindre les rayonnages du haut.
- La huitième fille

Le bibliothécaire se déplaçait peut-être en traînant les pieds, avec son air bonhomme de ballon bloblotant, mais sa peau distendue dissimulait un véritable châssis cantilever de muscles capable de faire passer une pleine poignée d'articulations calleuses à travers une planche de chêne épaisse. Se jeter contre le bras du bibliothécaire revenait à percuter une barre de fer poilue.
- Sourcellerie

Il est le seul dont les messages seront identifiables dans les ruches de la mort. Il aura le droit de poster avec son propre compte dans les Ruches s'il le souhaite. Les autres règles des Ruches s'appliquent à lui. 
Ne connait pas ses talents jusqu'à sa mort.

Capitaine Carotte :
Le jeune homme s'appelle Carotte. Non pas à cause de ses cheveux, que son père a toujours coupés court pour une question d'hygiène. Mais à cause de sa silhouette.
Le genre de silhouette fuselée qu'un garçon acquiert par une vie saine, une nourriture équilibrée et du bon air de montagne aspiré à plein poumons. Quand il contracte les épaules, les autres muscles doivent d'abord s'écarter pour leur faire de la place.
Ce n'était pas seulement l'air pur de la montagne qui avait donné à Carotte son physique de colosse. Le fait d'avoir été élevé dans une mine d'or dirigée par des nains et d'avoir travaillé douze heure par jour à remonter des chariots à la surface y était surement aussi pour quelque chose.
Il marchait vouté. Ca aussi il le devait au fait d'avoir été élevé dans une mine d'or dirigée par des nains qui estimaient qu'un mètre cinquante était une bonne hauteur de plafond.
- Au guet !

Carotte écrivait à sa famille au moins une fois par semaine. Comme la plupart des nains. Carotte mesurait deux mètres mais on l’avait élevé en nain dans sa petite enfance, puis en être humain quand il avait grandi. […]
Carotte n'était pas simplet. Il était franc, honnête, facile à vivre et fidèle à tous ses engagements. Ce qui, à Ankh-Morpork, équivalait de toutes façons à "simplet" et donnait normalement au caporal l'espérance de vie d'une méduse dans un haut fourneau. Mais deux autres facteurs jouaient en sa faveur. D'abord, un coup de poing que même les trolls avaient appris à respecter. Ensuite il inspirait une sympathie véritable, prseque anormale. Il s'entendait bien avec tout le monde, même avec les malfrats qu'il arrêtait. Il jouissait d'une mémoire des noms prodigieuse.
- Le guet des orfèvres
Lors de la première nuit il désigne 2 joueurs qui devront gagner ensemble envers et contre tout. S'ils sont dans le même camps initial, ils gagnent avec leur camps, sinon, ils doivent tuer tous les autres joueurs. Le Bagage, Gredin et Guerre sont insensibles à l'amour et redirigent automatiquement les tirs vers un autre membre de leur camps. Le Dragon est insensible et annule purement et simplement le couple. Carotte n'est pas informé des redirections / annulation. Les amoureux n'ont en aucun cas le droit de voter l'un contre l'autre (même s'ils reviennent sur ce vote).

Cohen le Barbare : 
Il s’agissait d’un très vieil homme, de la variété maigrelette qu’on qualifie généralement d’ « ingambe », complètement chauve, barbu presque jusqu’aux genoux, monté sur deux jambes-allumettes dont les varices dessinaient le plan des rues d’une grande ville.
Le petit vieux avait un gros cheval blanc attaché à un arbre desséché. L’animal arborait un beau poil luisant et son image de magnifique cheval de bataille n’était qu’à peine ternie par le rond de siège pour hémorroïde accroché à la selle.
- Mon nom, ch’est Cohen, mon gars.
- Holà, holà, fit Rincevent. Cohen c’est un grand costaud… un cou de taureau, des pectoraux comme un sac rempli de ballons […] Enfin quoi, c’est le plus grand guerrier du Disque, une légende de son vivant…
- Oui, dit Cohen qui soupira. Ch’est cha, mon gars. Je chui un vivant dans ma légende.
- Mince alors, fit Rincevent. Quel âge vous avez, exactement ?
- Quatre-vingt-chept. »
- Le huitième sortilège
Il passait le plus clair de son temps dans des situations de ce genre, en quête d’or, de démons, de vierges en détresse, qu’il soulageait respectivement de leur propriétaire, de leur vie et d’au moins une des raisons de leur détresse.
- La huitième couleur

- Gengis, fit monsieur Cervelas, ça fait longtemps que je veux vous le dire : quand les gens affirment qu'ils aimeraient mieux mourir, ils ne le pensent pas vraiment. Pas toujours.
- Tribulations d'un mage en Aurient
S'il est éliminé par les Cavaliers alors que Guerre est déjà éliminé, Guerre, depuis le cimetière (et n'ayant plus accès à l'antre) pourra envoyer une valkyrie prendre une victime supplémentaire (même s'il ne reste plus de cavaliers en jeu, la victime peut être la même que celle désignée par les cavaliers). La victime sera éliminée dans la nuit suivant la mort de Cohen. Tous les non-humains sont immunisés contre la Valkyrie (càd : Les Cavaliers, La Mort-aux-Rats, Le Vampire, Le Dragon, La Dame, Le Bibliothécaire, Gaspode, Détritus, Gredin et le Bagage).
Ne connait pas ses talents jusqu'à sa mort.

Agent Détritus :
- Oh. Un p"tit chien. J'aime bien ça, les p'tits chiens, fit Détritus.
- Ouah
- Crus" ajouta le Troll.

Le troll le remarqua et voulut lui faire un clin d'œil. En l'occurrence, il ferma les deux yeux, car Détritus n'était pas doué pour les manœuvres compliquées. Si on lui apprenait suffisamment à lire et à écrire pour lui faire passer un test d'intelligence, pensait-on généralement de lui, il se révélerait à peine moins malin que la chaise où il serait assis.
- Les Zinzins d'Olive Oued

"J'aimerais bien voir une taverne troll.
- Elles sont réservées aux trolls, mon gars. On y boit de la lave fondue en mangeant des galets fromage-épices et en écoutant de la musique roc."
- Trois soeurcières

Il est possible de poignarder un troll, mais la technique requiert de la pratique et personne n’a jamais eu l’occasion de pratiquer plus d’une fois.

- Le troll moyen tout che qu'il demande à la vie, ch'est une bonne portion de granite, avec peut-être une belle tranche de calcaire pour le dechert. J'ai entendu dire que ch'est parche qu'il chont en chiliche... ou en chilichiure..." Cohen marqua une pause, se caressa la barbe. "En caillou, quoi".
Les trolls n’étaient pas inconnus à Ankh-Morpork, évidemment, où ils trouvaient souvent des emplois de gardes du corps. Il avaient tendance à revenir cher tant qu’ils n’avaient pas appris à reconnaître une porte et à ne plus sortir des maisons en déambulant au petit bonheur à travers le premier mur venu.
Rincevent se rappela le seul détail qu'il connaissait avec certitude sur les trolls : exposés à la lumière solaire, ils se pétrifiaient, si bien que ceux qui les employaient à des taches diurnes dépensaient des fortunes en crèmes protectrices.
Mais maintenant qu'il y pensait, nulle part on ne disait ce qui leur arrivait une fois le soleil recouché...
La dernière trace de jour s'effaça du paysage. On aurait dit soudain qu'il y avait beaucoup de rochers dans le secteur.
- Le huitième sortilège

Un groupe de trolls. Ils ne portaient pas d'armes, aussi Agnès en déduisit-elle qu'il s'agissaient de politiciens. Ils étaient venus dire, en langage du corps officiel, que jouer au football avec des têtes humaines était un passe-temps auquel ils ne s'adonnaient plus guère. Moins qu'autrefois en tout cas. Pas dans la région surement. Quasiment contraire à la loi, ça.
- Carpe jugulum

Comment on appelait ça, déjà ? Ah oui. Procédure d'embauche antidiscriminatoire en faveur des minorités. La Ligue antidifamatoire siliceuse s'en était prise au Patricien et maintenant...
"Encore un coup, agent Détritus, fit-il. Le truc, c'est d'arrêter la main juste au-dessus de l'oreille. Assez, relevez-vous et essayez encore une fois de saluer."
- Le Guet des orfèvres

En tant que tel il peut "convaincre" un citoyen et forcer le vote d'un joueur mais ce, une seule fois dans la partie. Il doit annoncer au meneur, par MP, le vote de qui il souhaite détourner et sur qui, avant la fin du bûcher. S'il le fait une seconde fois, cela fonctionne mais il est arrêté et destitué du guet, vexé, il quittera Ankh-Morpork le soir même (sera éliminé également au bûcher).

Deux-fleurs :
Deux-fleurs était un touriste, le premier de l’espèce à évoluer sur le Disque, et son existence même reposait sur la croyance dure comme fer que rien de mal ne pouvait vraiment arriver parce qu’il n’était pas concerné ; il croyait aussi que tout le monde arrivait à comprendre ce qu’il disait à condition qu’il parle fort et lentement, que les gens étaient fondamentalement dignes de confiance et qu’on pouvait toujours s’arranger entre hommes de bonne volonté dès lors qu’on en appelait à la raison.
Au vu de tout ça, il avait presque autant de chances de survivre que, disons, une sardine en savon, mais au grand étonnement de Rincevent ça semblait efficace, et la totale inconscience du petit homme devant toutes formes de dangers décourageait tellement les dangers en questions qu'ils laissaient tomber pour aller voir ailleurs.
Menacé d'une simple noyade, Deuxfleurs n'avait rien à craindre. Il était à peu près sûr qu'une société bien policée ne permettait pas que les gens s'amusent à se noyer.
- Le huitième sortilège

Rincenvent l'aimait bien. Le contraire aurait équivalu à donner un coup de pied à un chiot.
- La huitième couleur

Le touriste ne regardait pas seulement le monde à travers des lunettes roses, Rincevent le savait... il le regardait aussi à travers un cerveau rose et l'écoutait par des oreilles roses.
- Le huitième sortilège

Pittoresque. Un mot nouveau pour le mage Rincevent (diplôme de magie, Université de l'Invisible [recalé]). Un parmi tous ceux qu'il avait appris depuis son départ des décombres calcinées d'Ankh-Morpork. "Désuet" en était un autre. "Pittoresque" voulait dire - avait-il conclu après une observation minutieuse du paysage qui poussait Deuxfleurs à employer cet adjectif - que le coin était horriblement vertigineux. "Désuet", employé pour qualifier un village qu'il leur arrivait de traverser, voulait dire ravagé par les fièvres et en ruines.
Deuxfleurs était un touriste, le premier jamais vu sur le Disque-monde. "Touriste", avait conclu Rincevent, voulait dire idiot.
- La huitième couleur

Dans une dimension lointaine et passablement farfelue, un monde se balade à dos de quatre éléphants, eux-mêmes juchés sur la carapace de la Grande Tortue... Oui, c'est le disque-monde...
Les habitants d'Ankh-Morpork croyaient avoir tout vu.
Et Deuxfleurs avait l'air tellement inoffensif, bonhomme chétif, fidèlement escorté par un Bagage de bois magique déambulant sur une myriade de petites jambes.
Tellement inoffensif que le Patricien avait chargé le calamiteux sorcier Rincevent de sa sécurité dans la cité quadrillée par la Guilde des Voleurs et celle des Assassins ; mission périlleuse et qui devait les conduire loin : dans une caverne de dragons ; peut-être jusqu'au Rebord du Disque.
Car Deuxfleurs était d'une espèce plus redoutable qu'on ne l'imaginait : c'était un touriste...
- La huitième couleur

Si visé par le bûcher, il sera dévoilé et épargné mais en tant qu'étranger un peu naïf, perdra son droit de vote. S'il était Patricien, il doit transmettre son rôle.
Ne connait pas ses talents jusqu'à ce qu'il soit envoyé au bûcher.

L'Econome :
L'économe était un brave homme, quoique nerveux, et il aimait bien son travail. Un travail, d'ailleurs, dont aucun autre mage ne voulait. Des tas de mages rêvaient d'être Archichancelier, par exemple, ou de diriger l'un des huit ordres de magie, mais quasiment aucun n'avait envie de passer beaucoup de temps dans un bureau à brasser des bouts de papier et à faire des additions. Toute la paperasse de l'Université avait tendance à s'accumuler dans le bureau de l'économe, ce qui voulait dire qu'il allait se coucher épuisé le soir mais qu'au moins il dormait d'un sommeil de plomb et n'était pas obligé de vérifier minutieusement qu'aucun scorpion ne s'était égaré dans sa chemise de nuit.
[...]Il ne mangeait pas beaucoup mais vivait sur les nerfs. Il était convaincu d'être anorexique, parce qu'à chaque fois qu'il se regardait dans un miroir il voyait un gros type. A savoir l'Archichancelier, debout derrière lui, qui lui criait dessus.
- Le faucheur

A la première égalité de bûcher où le vote du Patricien ne pourra prévaloir, il sera éliminé à la place des deux suspects en balance.
Ne connait pas ses talents jusqu'à sa mort.

Gaspode le Chien :
Un chien était assis à ses pieds.
Petit, nerveux, les pattes arquées, plutôt gris mais parsemé de taches marron, noires et blanches sur le pourtour, il observait attentivement le jeune homme.
C'était certainement le regard le plus pénétrant qu'avait jamais croisé Victor. Un regard ni menaçant ni affectueux. Seulement très appliqué et consciencieux, comme si l'animal mémorisait des détails afin de donner plus tard son signalement complet aux autorités.
une fois assuré d'avoir capté l'attention de l'étudiant, le chien reporta les yeux sur la saucisse.
[...]
- J'suis sûr que tu te demandes, dit l'animal en posant encore son regard pénétrant sur Victor, comment ça s'fait que je parle
- M'était même pas venu à l'idée, répondit Victor
- A moi non plus. Jusqu'à y a deux semaines. De toute ma vie, j'ai jamais sorti un putain de mot. J'travaillais pour un type, là-bas, dans la grande ville. J'faisais des tours, tout ça. J'tenais un ballon en équilibre sur mon nez. J'marchais sur mes pattes de derrière. J'sautais à travers un cerceau. Et après, j'passais l'chapeau dans ma gueule. Tu vois, quoi. L'show-biz. Puis vl'a une bonne femme qui me tape sur la tête et qui fait:"Hou, le mignon pt'tit toutout, on a l'impression qu'il comprend tout ce qu'on raconte." Alors, moi, je m'dis "Ho ho, j'ai même plus besoin d'faire d'effort, m'dame", et alors je m'rends compte que j'entends les mots et qu'ils me sortent de ma gueule à moi. Du coup, j'ai attrapé l'chapeau et j'ai filé à toutes pattes avant qu'ils réagissent.
- pourquoi donc? demanda Victor
Gaspode roula des yeux. " A ton avis, à quelle existence exactement peut s'attendre un authentique chien qui parle ? fit-il. J'aurais pas dû l'ouvrir, ma putain d'gueule.
- Les zinzins d'Olive Oued

Son regard croisa alors celui d'un petit corniaud indescriptible qui l'observait attentivement de sous une charrette. A la vérité , il n'était pas si indescriptible que ça. Il était très  facile à décrire. Il ressemblait à une mauvaise haleine sous une truffe humide.
"Ouah, ouah, fit le chien d'un air las. Ouah, ouah, ouah et grogne, grogne."
- Le guet des orfèvres
Une fois dans la partie, il peut durant la nuit, choisir un joueur autre que lui-même qui aura +1 voix au prochain bûcher. La cible de Gaspode est annoncée publiquement au matin.

Gredin le Chat de Nounou Ogg :
Nounou Ogg avait aussi un chat, un énorme matou borgne du nom de Gredin qui partageait son temps entre dormir, manger et engendrer la plus prolifique des tribus félines incestueuses. Il ouvrit son oeil unique comme une fenêtre jaune sur l'Enfer en entendant le balais de Mémé atterrir tant bien que mal sur la pelouse arrière de la chaumière. L'instinct propre à son espèce lui fît reconnaître en Mémé une ennemie irréductible des chats, et il fila discrètement sous une chaise.
- Trois soeurcières

Les chats sont comme les sorcières. Ils ne se battent pas pour tuer mais pour gagner. Ça fait une différence. Un adversaire mort ne sert à rien. Il ignore qu'il a perdu. Un vrai vainqueur a besoin d'un adversaire vaincu et qui le sait. On ne goûte pas de triomphe au-dessus d'un cadavre, mais un adversaire déconfit et qui le demeure chacun des jours restants de son existence triste et misérable prend une valeur inestimable.
Les chats, bien entendu, ne cherchent pas aussi loin d'explication à leurs habitudes. Ils apprécient seulement de voir un concurrent repartir en clopinant, allégé d'une queue et de quelques lambeaux de pelage.
La technique de Gredin n'avait rien de scientifique et n'aurait pas pesé lourd devant une escrime digne de ce nom, mais elle bénéficiait d'un avantage : il s'avère quasiment impossible de pratiquer une escrime digne de ce nom quand on a l'impression de s'être fourvoyé dans un mixeur qui arrache les oreilles à coup de dents.
- Mécomptes de fées

Chaque nuit, il rôde et désigne un joueur. S'il tombe sur La Mort-aux-rats, il le fait fuir (l'élimine). Il ne reçoit aucune info quand à la réussite ou non de son ciblage (si ce n'est les morts de la nuit annoncés le matin).
S'il est ciblé par Carotte, il redirige sur Nounou Ogg. Si c'était elle l'autre ciblée, il n'y a pas de redirection, le couple fonctionne.


Hrun le Barbare :
Hrun avait une des carrières de héros les plus longues de la mer Circulaire : tueur de dragons, pilleur de temples, mercenaire, talon ouvrier de toutes les bagarres de rue. Il était même capable – à la différence de nombreux héros que connaissait Rincevent – de prononcer des mots de plus de deux syllabes pour peu qu’on lui donne du temps et peut-être un ou deux indices.

-Je vous défie, lança Hrun en foudroyant les frères du regard. Tous les deux ensemble.
Lio!rt et Liartes échangèrent un coup d'oeil.
- Tu veux nous combattre tous les deux ensemble? fit Liartes, un grand type noueux aux cheveux longs et noirs. - Ouais.
- Les chances ne sont pas très égales, tu ne trouves pas?
- Ben si. Je vous suis supérieur en nombre de un contre deux.
- La huitième couleur

Hrun le barbare se dressait à l’entrée du couloir directement en face de lui, une grande épée noire dans sa main large comme un jambon.
- "Toi "? fit Hrun, indécis.
- "Ha ha ha ! Oui, répliqua le mage. Hrun, c’est bien ça ? Ca fait un bail. Qu’est ce qui t’amène ici ?"
Hrun désigna le Bagage du doigt.
- "Ca ", répondit-il.
Une conversation aussi longue paraissait l’épuiser. Puis il ajouta, d’un ton qui combinait prise de position, revendication, menace et ultimatum : - "A moi"
- La huitième couleur
Il ne peut être élu Patricien, si toutes les voix le désignent ou s'il est nommé successeur, le rôle sera perdu. S'il est amoureux, il perd son pouvoir, sinon... Il peut choisir son camps lors de la nuit 1. Il envoie par MP son choix au Meneur. Il peut être mercenaire de l'Apocalypse, des Amoureux, du Vampire ou bien rester partisan de la Cité. Il ne peut pas choisir le camps du Dragon qui est par définition, sa cible. Il gagne avec son camps même s'il a été éliminé. Personne n'est averti de son choix et lui ne reconnait pas les membres de son camps. Le camps qu'il a choisit n'est pas révélé à sa mort.
Au premier membre du guet qui meure, il peut choisir de changer de camps. Il ne changera plus ensuite jusqu'à la fin de la partie.



Jeanson Bougre-de-Sagouin :
Les visiteurs depassage à Ankh Morpork avaient souvent la surprise de découvrir des jardins remarquables jouxtant le palais du Patricien.
C'était Bougre-de-Sagouin Jeanson qui les avait dessinés.
Bougre-de-Sagouin "ça-fait-un-peu-fouillis-pour-l'instant-mais-vous-verrez-dans-cinq-cents-ans" Jeanson. Bougre-de-Sagouin "Ecoutez-les-plans-étaient-impeccables-quand-je-les-ai-tracés" Jeanson. Bougre-de-Sagouin Jeanson qui avait fait ériger une butte de deux mille tonnes de terre devant le manoir de Quirm parce que "moi, ça me rendrait fou d'avoir toute la journée sous les yeux un tas d'arbres et de montagnes, pas vous ?"
On tenait le palais pour le point culminant, si l'on peut dire, de sa carrière. Par exemple il renfermait le lac à truites ornemental long de cent cinquantes mètres mais,  à cause d'une de ces menues erreurs de notation typiques des plan de Bougre-de-Sagouin, large de trois centimètres.
- Le guet des orfèvres
Une fois dans la partie il peut décider dans la nuit, de réaliser un grand spectacle qui tiendra éveillés tous les habitants d'Ankh-Morpork la nuit suivante. La ville enchaînera donc 2 journées de débats (et donc 2 bûchers) sans phase de nuit entre les deux.

Léonard de Quirm :
"On qualifie généralement de fous ceux qui ont perdu leurs facultés ou ceux qui en possèdent plus que le commun des mortels."
- Trois soeurcières

Il faudrait présenter l'homme le plus dangereux du monde. 
Il n'a jamais fait de mal à la moindre créature vivante de toute son existence. Il en a disséqué quelques unes mais uniquement après leur mort[...]. Plusieurs années durant il n'est jamais sorti d'une salle vaste et claire, ce qu'il n'avait rien de gênant puisqu'il passait de toute façons la majeure partie de son temps dans sa tête. 
- Le guet des orfèvres
S'il survit jusqu'au jour 3, il a eut le temps d'inventer une machine volante qu'il pourra tester dès la nuit suivante (la nuit 3 donc), échappant ainsi à toutes les actions nocturnes de cette nuit-là. Après l'avoir testé lui-même, il pourra la prêter à d'autres joueurs les nuits suivantes, jamais 2 fois la même personne (après s'en être servi une fois, il peut donc sauver un autre joueur par nuit).
Ne connait pas ses talents jusqu'au soir du jour 3.

Planteur JMTLG (abréviatif de "Je-me-tranche-la-gorge"):
Planteur Je-m'tranche-la-gorge ne voyait pas lui non plus l'intérêt de poser des questions personnelles, surtout quand elles le concernaient et qu'elles étaient du genre : "Est-ce que ces trucs que vous vendez sont à vous ?"
- Le faucheur

"Saucisses dans des p'tits pain! Sont chaudes, profitez-en!" beugla une voix près de son oreille. Il se retourna.
"Oh, salut, monsieur Planteur, fit-il
- B'soir, mon gars. Ça te dit de te taper une bonne saucisse bien chaude ?"
Victor reluqua les tubes luisants dans le plateau suspendu au cou de Planteur. L'odeur était appétissante. Comme toujours. Mais dès qu'on mordait dedans, on se rappelait que Planteur Je-m'tranche-la-gorge trouvait moyen d'utiliser des organes d'animaux dont les animaux eux-même ne soupçonnaient pas l'existence.. Le marchand ambulant avait compris qu'avec suffisamment d'oignons frits et de moutarde, les gens mangeaient n'importe quoi.
- Les zinzins d'Olive Oued
S'il est ciblé par certains agents du Guet, il double leur pouvoir :
> Carotte fera un second couple en nuit 1 (ne peut pas cibler les membres de son premier couple)
> Vimaire pourra donner un second binôme la nuit d'après sa mort (peut à nouveau un même joueur, le village ne sera pas informé de ce second sondage)
> Détritus pourra impunément utiliser son pouvoir une seconde fois.

Ne connait pas ses talents jusqu'à sa mort.

Ridculle :
Mustrum Ridculle était ; selon les points de vue, le pire ou le meilleur archichancelier qu'ait connu l'Université en cent ans.
Il finissait son dîner complètement soûl, une pratique parfaitement honorable pour un mage. Mais ensuite il retournait dans sa chambre jouer aux fléchettes toute la nuit et repartait à cinq heure du matin chasser le canard.
Intellectuellement, Ridculle conservait son poste pour deux raisons. D'abord, il ne changeait jamais, jamais d'avis sur rien. Ensuite, il lui fallait plusieurs minutes pour comprendre toute nouvelle idée qu'on lui soumettait, ce qui est une qualité chez un chef, car l'idée qu'on essaye encore d'expliquer après deux minutes est sûrement importante mais celle qu'on laisse tomber au bout de quelques secondes est presque toujours une broutille pour laquelle on devrait s'abstenir d'embêter le monde.
- Le faucheur

Un épluchage des registres avait mis à jour le nom de Ridculle le Brun, un mage qu, après avoir atteint le septième niveau à l'âge incroyablement jeune de vngt-sept ans, avait quitté l'Université pour s'occuper du domaine familial au fin fond de la campagne.
[..]
On avait envoyé un messager. Ridculle le Brun avait soupiré, lâché quelques jurons, retrouvé son bourdon dans le potager où il maintenait debout un épouvantail, et s'était mis en route.
[...]
Dans les douze heures suivant son arrivée, Ridculle avait installé une meute de dragons de chasse à l'office, tiré des carreaux de son horrible arbalète sur les corbeaux de l'antique tour de l'Art, brun une douzaine de bouteilles de vin rouge, et regagné son lit à deux heures du matin, en chantant des chansons aux paroles dont certains mages âgés à la mémoire défaillante avaient dû vérifier le sens.
Puis il s'était levé à cinq heures pour aller chasser le canard dans les marais de l'estuaire.
- Les Zinzins d'Olive Oued

Et il y a l'inscription, Ridculle, dit le doyen. Vous l'avez lue, je présume. Vous savez? Celle qui dit : "N'ouvrez cette porte sous aucun prétexte"?

— Evidemment que je l'ai lue, répliqua Ridculle. Pourquoi j'veux qu'on l'ouvre, d'après vous?
— Heu… pourquoi? fit l'assistant des runes modernes.
— Pour voir pourquoi on voulait qu'elle reste fermée, tiens.
- Le père Porcher

Mais, chez les Ridculle, on ne lâchait pas le fil d'une idée avant d'avoir détricoté tout le chandail.
- La vérité
Il pourrait alors choisir de chasser l'un des joueurs qui, par son vote, a provoqué l'égalité qui a provoqué la mort de l'économe. S'il veut. L'élimination est alors annoncée le lendemain matin.
Ne connait pas ses talents jusqu'à la mort injuste de l'économe.

Rincevent :
Il existe huit niveaux de magie sur le Disque ; au bout de seize ans, Rincevent n'a même pas franchi le premier. Certains de ses tuteurs en sont venus à le croire incapable même de dépasser le niveau zéro, auquel naissent la plupart des gens normaux ; en d'autres termes, on a avancé l'idée qu'à la mort de Rincevent l'aptitude moyenne de la race humaine dans les sciences occultes s'élèverait d'un cran.
- Sourcellerie

Ses précepteurs avaient reconnu en Rincevent un sorcier aussi naturel que les poissons sont des montagnards nés. Il se serait de toute manière probablement fait virer de l'Université - il n'arrivait pas à se rappeler les Sortilèges et se sentait malade dès qu'il fumait - mais la vraie cause de tous ses ennuis, c'était cette stupide histoire, quand il s'était introduit en douce dans la pièce où l'In-Octavo reposait enchaîné et qu'il l'avait ouvert.
[...] Depuis que le Sortilège avait élu domicile dans sa tête, aucun autre ne pouvait y rester, de la même façon que les poissons ne s’éternisent pas dans l’étang où rôde un brochet.
- Le huitième sortilège

Rincevent avait toujours connu le bas de l'échelle sociale. La taille de l'échelle n'avait aucune importance. Si le sommet se trouvait plus ou moins haut, le bas, lui, restait toujours au même niveau. 
- Les Tribulations d'un mage en Aurient

Il ne valait pas grand-chose comme mage et encore moins comme combattant, mais c’était un expert en couardise et il reconnaissait la peur à l’odeur.
Entre autres talents, Rincevent avait surtout un don pour la fuite, don qu'il avait au fil des ans élevé au rang de véritable science-pure; de son point de vue, ce que ou vers quoi l'on fuit importe peu, du moment que l'on fuit. La fuite seule compte. Je fonce donc je suis; plus exactement, je fonce donc je serai encore.
- Eric

Il n'admire pas le panorama, le sorcier, parce que sa vie passée n'arrête pas de lui défiler sous les yeux et qu'elle lui bouche la vue.
Rincevent avait pour sa part si souvent vu défiler la sienne qu'il était capable de s'endormir pendant les passages ennuyeux.
- Le huitième sortilège

Si visé par les Cavaliers et qu'il en meurt, il reçoit l'identité de la Mort par MP.
Si visé pour être sauvé par la Dame, la Dame ne perd pas son pouvoir et pourra donc le réutiliser mais plus jamais sur lui (si elle le vise à nouveau, tous ses pouvoirs restants sont dépensés).
Si visé pour être tué par la Dame, il meurt bien mais elle perd tous ses pouvoirs restants.

Ne connait pas ses talents jusqu'à sa mort.

Vétérini :
Le seigneur Vétérini avait l'habitude de se lever si tôt que le coucher n'était qu'une excuse pour changer de vêtements.
- La Vérité

Il faut un esprit particulier pour gouverner une cité comme Ankh-Morpork, et le seigneur Vétérini avait cet esprit-là. Remarquez, il était lui-même un quidam particulier.
Il déroutait et horripilait les princes du commerce moins importants, au point qu'ils avaient depuis longtemps renoncé à l'assassiner et se contentaient d'intriguer désormais entre eux pour décrocher les meilleurs rôles. De toute façon, l'assassin qui aurait voulu s'attaquer au Patricien aurait été bien en peine de trouver assez de chair pour y enfoncer sa dague.
Alors que d'autres seigneurs déjeunaient d'alouettes fourrées aux langues de paon, le seigneur Vétérini considérait qu'un verre d'eau bouillie et une demi-tranche de pain sec suffisaient en matière de raffinement.
C'était exaspérant. Il n'avait apparemment aucun vice qu'on pût découvrir. A voir sa figure pâle et chevaline, on aurait crû que ses goût le portait vers les fouets, les aiguilles et les jeunes filles dans les cachots. Les autres seigneurs n'auraient rien trouvé à y redire. Les fouets et les aiguilles, ça n'allait pas loin tant qu'on s'y adonnait avec modération. Mais le Patricien passait manifestement ses soirées à lire des compte-rendus et, en certaines occasions, quant il avait envie d'émotions fortes, à jouer aux échecs.
Il s'habillait beaucoup en noir. Il ne s'agissait pas d'un noir imposant comme celui que portaient les meilleurs assassins, mais du noir discret, légèrement passé de qui ne veut pas perdre son temps chaque matin à se demander quoi mettre. Et il fallait se lever de bonne heure pour triompher du Patricien ; en fait, il était plus sage de ne pas se coucher du tout.
- Au guet !

[Le Praticien à Vimaire] - L'existence vous pose un problème parce que vous croyez que l'humanité se divise entre les bons et les méchants. Vous vous trompez, bien sûr. Il n'y a toujours que des méchants. Mais certains sont dans des camps adverses.
- Au guet

Si il est le Patricien et tué au bûcher, ceux qui avaient voté contre lui ont 1 voix contre eux automatiquement au prochain bûcher (en cas d'égalité à ce même bûcher, ce sont les 2 désignés par le bûcher qui sont tués même si l'économe est encore en vie) et il ne nomme pas de successeur .
Ne connait pas ses talents jusqu'à sa mort.

Commissaire Vimaire :
"Ce serait terrible, n'est-ce-pas, Vimaire, si des gens s'imaginaient pouvoir accaparer la loi...
- Oh, rien à craindre, monsieur. Je m'y accroche ferme."
- Pieds d'argile

Vimaire ne pratiquait jamais de jeux plus compliqué que les fléchettes. Les échecs, en particulier, l'ennuyaient depuis toujours.

Les imbéciles de pions qui s'en allaient massacrer leurs semblables pendant que les rois se prélassaient en se tournant les pouces lui portaient sur les nerfs; il suffirait qu'ils s'unissent, peut-être qu'ils gagnent les tours à leur cause, pour que l'échiquier devienne une république en douze coups.
- Jeu de nains
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Extraits de présentation des personnages

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